Glossaire

AKWESASRONONS : Membres de la nation mohawk d’Akwesasne.

APPORT TOTAL NET (ATN) : Apport total net du bassin augmenté de l’apport du canal de raccordement au lac d’amont. Par exemple, l’apport net du bassin dans le lac Ontario plus le débit sortant du lac Érié par la rivière Niagara et le canal Welland constituent l’apport total net du lac Ontario.

APPORTS D’EAU; APPORTS NETS DU BASSIN : Quantité nette d’eau qui pénètre dans l’un des Grands Lacs (p. ex., le lac Ontario), soit les précipitations sur le lac moins l’évaporation, plus le ruissellement du bassin local. Les apports nets du bassin ne comprennent pas les apports du lac d’amont par le chenal de raccordement.

APPORTS STOCHASTIQUES : Séquences simulées de conditions d’apports d’eau, générées statistiquement en fonction de la variabilité historique du climat.

ArcGIS : Famille de logiciels clients, de logiciels de serveur et de services de système d’information géographique (SIG) en ligne développés et maintenus par Esri. Le logiciel ArcGIS a été publié pour la première fois en 1999 sous le nom d’ARC/INFO; il s’agissait d’un système de SIG de commande en ligne permettant la manipulation des données.

AUTOCHTONES : Dans le présent rapport, « Autochtones » s’entend des Premières Nations, des Nations tribales et des Nations métisses de l’Amérique du Nord.

BASSIN (DES GRANDS LACS ET DU FLEUVE SAINT-LAURENT) : Territoire dont les eaux de ruissellement alimentent les Grands Lacs et le Saint-Laurent en aval de Trois-Rivières.

BASSIN; BASSIN VERSANT : Région ou zone dont les eaux de surface et les eaux souterraines finissent par se déverser dans un cours d’eau ou un plan d’eau donné.

CARTOGRAPHIE DE RÉCIT : Technique de présentation accessible sur le Web qui expose un contexte et donne des renseignements tels que le produit résultant est une ressource autonome. Le produit intègre des cartes, des légendes, des textes, des photos et des vidéos, et il offre des fonctions, comme le balayage, des fenêtres contextuelles et des curseurs temporels qui aident les utilisateurs à explorer le contenu.

CHANGEMENTS CLIMATIQUES : Changements non aléatoires du climat, attribués directement ou indirectement aux activités humaines, qui modifient la composition de l’atmosphère mondiale et qui s’ajoutent à la variabilité naturelle du climat observée sur des périodes comparables.

CLIMAT : Ensemble des conditions météorologiques prévalant dans une région donnée (température, précipitations, vitesse du vent, pression atmosphérique, etc.) observées tout au long de l’année et ramenées sur une moyenne d’au moins 30 ans.

COMITÉ DE GESTION ADAPTATIVE DES GRANDS LACS ET DU FLEUVE SAINT-LAURENT (GAGL) : Comité de la Commission mixte internationale qui applique une approche de gestion adaptative à l’examen des plans de régularisation des débits sortants du lac Supérieur et du lac Ontario. Le Comité relève du Conseil international du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, du Conseil international de contrôle de la rivière Niagara et du Conseil international de contrôle du lac Supérieur.

COMMISSION MIXTE INTERNATIONALE (CMI) : Organisme international indépendant créé en 1909 par les États-Unis et le Canada en vertu du Traité des eaux limitrophes afin de prévenir et de résoudre les différends touchant aux eaux limitrophes entre les deux pays. La CMI rend des décisions sur les demandes de projets comme les barrages dans les eaux limitrophes, délivre des ordonnances d’approbation et réglemente l’exploitation de bon nombre de ces projets. Un renvoi permanent en vertu de l’Accord relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs est destiné à aider les deux gouvernements nationaux à rétablir et à maintenir l’intégrité chimique, physique et biologique de ces eaux.

CONDITIONS ANTÉRIEURES AU PROJET/PRÉPROJET : Il est possible de simuler les conditions d’écoulement dans la Voie maritime du Saint-Laurent en l’absence du barrage Moses-Saunders à partir d’une comparaison entre le débit sortant actuel selon le niveau observé du lac Ontario et le débit antérieur à la construction du projet. Ces conditions et cette relation antérieures à la régularisation sont aussi dites « préprojet ».

CONSEIL INTERNATIONAL DU LAC ONTARIO ET DU FLEUVE SAINT-LAURENT : Conseil initialement établi par la Commission mixte internationale dans son ordonnance d’approbation de 1952 sous le nom de Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent. Le changement s’est fait en 2017 dans la foulée de la mise en œuvre du Plan 2014 et de l’ordre d’approbation révisé. La principale mission du Conseil est de veiller à ce que le débit sortant du lac Ontario respecte les exigences de l’ordonnance de la Commission.

COURBE D’EXPLOITATION : Les débits sortants établis dans le Plan de régularisation de 2014 commencent par une « courbe d’exploitation » coulissante fondée sur une relation entre le niveau d’eau avant le début du projet et le débit, de sorte que, lorsque le niveau et les apports d’eau dans le lac Ontario augmentent, le débit sortant augmente et, à mesure que le niveau et les apports d’eau diminuent, le débit sortant diminuent.

COURS INFÉRIEUR DU SAINT-LAURENT : Partie du fleuve Saint-Laurent en aval du barrage Moses-Saunders. Comprend le lac St. François, le lac Saint-Louis, le port de Montréal, le lac Saint-Pierre et les parties de la rivière qui relient ces lacs jusqu’à Trois-Rivières (Québec), en aval.

COURS SUPÉRIEUR DU SAINT-LAURENT : Partie du fleuve Saint-Laurent en amont du barrage Moses-Saunders qui comprend le tronçon du fleuve allant de Kingston-cap Vincent au barrage hydroélectrique et aux écluses de Cornwall-Massena, y compris le lac Saint-Laurent.

CRUE : Élévation du niveau d’un cours d’eau, résultant de la fonte des neiges ou des glaces ou de pluies abondantes.

CYCLE HYDROLOGIQUE : Circulation naturelle de l’eau allant de l’évaporation de l’eau dans l’atmosphère, au ruissellement et au stockage dans les rivières, les lacs et les océans en passant par le rejet de l’humidité des plantes dans l’air (transpiration) et par les précipitations sous forme de pluie ou de neige.

DÉVIATIONS (APPLIQUÉES AU DÉBIT SORTANT) : Variations temporaires du débit sortant (du lac Ontario) qui diffèrent de ce que prescrit un plan de régularisation et qui visent à produire des effets bénéfiques ou à atténuer les effets négatifs sur un intérêt, sans causer d’effets négatifs appréciables aux autres intérêts.

DIRECTIVE : Instruction de la CMI donnée à un conseil ou à un comité, nouveau ou existant, afin de préciser son mandat, notamment ses tâches et responsabilités.

EAUX DE RUISSELLEMENT : Partie des précipitations sur terre qui aboutit dans les cours d’eau et les lacs.

ÉCOSYSTÈME : Communauté vivante (biocénose) en interrelation avec son environnement (biotope), y compris pour ce qui est du transfert et de la circulation de la matière et de l’énergie.

EMBÂCLE : Accumulation de glace à la surface d’une rivière, quelle qu’en soit la forme, qui entrave le débit normal.

ÉNERGIE HYDROELECTRIQUE : Énergie produite par l’action de l’eau en mouvement.

ENVIRONNEMENT : Milieu incluant l’air, l’eau, la terre, les ressources naturelles, la flore, la faune, les êtres humains et leurs interrelations, ainsi que les conditions sociales, économiques, culturelles, physiques, biologiques et autres pouvant influencer le développement ou l’existence d’un organisme ou d’une communauté.

ÉROSION (DES RIVAGES/RIVES/BERGES) : Usure des surfaces terrestres sous l’action de la pluie, des eaux de ruissellement, du vent, des vagues et des courants. L’érosion résulte naturellement des conditions météorologiques ou du ruissellement, mais l’activité humaine, comme le déboisement à des fins agricoles, l’exploitation forestière, la construction d’édifices ou de routes, peut intensifier le processus. On parle d’érosion des rivages/rives/berges pour décrire le résultat de l’action du courant, du vent et des vagues.

ÉTUDE SUR LE LAC ONTARIO ET LE FLEUVE SAINT-LAURENT (ELOFSL) : Étude parrainée par la CMI, terminée en 2006, qui a consisté à examiner les effets des variations du niveau et du débit d’eau sur les modes d’utilisations et les groupes d’intérêt du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent, et à déterminer s’il était possible de mieux gérer le débit sortant du lac Ontario.

FALAISE : Escarpement abrupt ou de hauteur variable, formé de tilles glaciaires et de dépôts lacustres d’argile, de limon, de gravier et de rochers.

FAUNE HERPÉTOLOGIQUE : Reptiles (tortues et autres) et amphibiens (comme les grenouilles) d’une région, d’un habitat ou d’une période géologique particulière

FRASIL : Glace de ruisseau ayant la consistance de la neige fondante et apparaissant quand de petits cristaux de glace se forment dans l’eau refroidie lorsque la température de l’air tombe sous le point de congélation. Ces cristaux de glace se rassemblent et sont comprimés par de nouveaux cristaux à mesure qu’ils se forment.

GESTION ADAPTATIVE : Processus de planification s’articulant autour d’une démarche structurée et itérative qui vise à améliorer les mesures prises par le biais de la surveillance, de la modélisation et de l’évaluation à long terme. Grâce à la gestion adaptative, les décisions peuvent être revues, ajustées et révisées à mesure que de nouvelles informations et connaissances sont disponibles ou que les conditions changent.

GROUPE CONSULTATIF PUBLIC (GCP) : Groupe de 18 bénévoles des États-Unis et du Canada représentant des groupes directement touchés par la gestion des débits sortants (notamment à cause des déviations par rapport au plan de régularisation). Leur rôle a consisté : à faire part de leurs points de vue sur les impacts de niveaux d’eaux extrêmement élevés au Comité de gestion adaptative des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent; à assurer une communication efficace pour aider à formuler un moyen de présenter cette information au Conseil; et à trouver des moyens de communiquer avec leurs mandants respectifs au sujet des progrès de la phase 1 de l’examen accéléré du Plan de régularisation 2014.

GROUPE D’EXPERTS INTERGOUVERNEMENTAL SUR L’ÉVOLUTION DU CLIMAT (GIEC) : Organisme des Nations Unies chargé d’évaluer les données scientifiques liées aux changements climatiques.

HABITAT : Milieu ou lieu particulier où une plante ou un animal vit et grandit naturellement.

HYDRAULIQUE : Science qui traite des propriétés mécaniques des liquides, y compris la transmission d’énergie et les effets de l’écoulement de l’eau.

HYDROCLIMAT : Influence du climat sur les eaux de la terre, y compris les échanges d’énergie et d’humidité entre l’atmosphère et la surface de la Terre, ainsi que le transport d’énergie et d’humidité par l’atmosphère.

HYDROLOGIE : Étude des propriétés de l’eau, de sa distribution et de sa circulation à la surface et dans l’atmosphère et sous la surface de la terre.

IMAGERIE OBLIQUE : Photographie aérienne prise sous un angle d’environ 45 degrés par rapport au plan formé par le sol.

INDICATEUR DE PERFORMANCE : Mesure de la santé économique, sociale ou environnementale. Dans le cas du lac Ontario, le niveau d’eau est présumé être le niveau de l’eau par temps calme, en l’absence de vent ou de vagues.

INONDATION : Submersion des terrains avoisinant le lit mineur d’un cours d’eau ou plan d’eau.

INTÉRÊTS : Dans le contexte du présent rapport, le mot s’entend des groupes ou des secteurs desservis par les eaux du lac Ontario et du Saint-Laurent, notamment pour ce qui est des usages municipaux et industriels de l’eau, de la navigation (commerciale et de plaisance), de la production d’énergie hydroélectrique, du développement riverains et des écosystèmes. En vertu du Traité des eaux limitrophes de 1909, les intérêts liés à l’utilisation de l’eau pour des fins domestiques et sanitaires, pour la navigation, pour la production d’hydroélectricité et pour l’irrigation font l’objet d’un classement par ordre de priorité dans l’élaboration des plans de réglementation.

INVERTÉBRÉS BENTHIQUES : (Benthique vient du mot grec benthos (profondeur)). Petits animaux aquatiques et insectes au stade larvaire. Parmi les exemples d’invertébrés benthiques dans les Grands Lacs, mentionnons les larves de libellules et de mouches, les escargots, les vers, les coléoptères, les écrevisses et les moules d’eau douce.

LIMITES : Règles spéciales d’un plan de régularisation visant à « limiter » (soit à restreindre ou à augmenter) le débit sortant du lac Ontario dans certaines conditions pour tenir compte des utilisations et des intérêts particuliers le long du fleuve Saint-Laurent susceptibles d’être perturbés par le niveau ou le débit d’eau.

MARAIS : Zone de terres basses et humides, caractérisée par une eau stagnante peu profonde et par une vie végétale dominée par les herbes et les quenouilles.

MARINA : Installation privée ou publique permettant aux embarcations de plaisance d’accéder à l’eau et offrant des services d’amarrage et autres.

MODÉLISATION HYDRAULIQUE : Utilisation de techniques mathématiques ou physiques pour simuler le comportement d’un réseau hydrographique et faire des projections relatives au niveau, au débit et à la vitesse de l’eau.

MODÉLISATION HYDROLOGIQUE : Techniques physiques ou mathématiques permettant de simuler le cycle hydrologique et ses effets sur un bassin hydrographique.

MODÉLISATION INFORMATIQUE; MODÈLE INFORMATIQUE : Utilisation d’ordinateurs pour élaborer une série d’équations et de termes mathématiques fondés sur les lois physiques et les théories statistiques afin de simuler des systèmes ou des processus naturels complexes.

NIVEAU (D’EAU) : Élévation de la surface de l’eau d’un lac ou d’une rivière à un point donné. Le niveau de l’eau est la mesure d’une hauteur d’une surface d’eau libre au-dessus d’un plan de référence (comme le Système de référence international des Grands Lacs ou le niveau moyen de la mer).

NIVEAU D’EAU MOYEN : Moyenne arithmétique des observations antérieures des niveaux d’eau dans une temps donné (p. ex., un mois) et sur une certaine période d’enregistrement (p. ex., de 1918 à 2020).

NIVEAU D’EAU PRÉVU : Fourchette projetée des niveaux d’eau susceptibles de se produire selon les conditions d’humidité ambiante (forte, moyenne ou faible). Les niveaux d’eau réels dépendent principalement des conditions météorologiques et des apports d’eau et, pendant les périodes de conditions extrêmes, ils peuvent se situer à l’extérieur de la fourchette prévue.

OFFICE DE PROTECTION DE LA NATURE : Organisme local de gestion d’un bassin versant en Ontario qui offre des services et des programmes de protection et de gestion des impacts sur l’eau et sur d’autres ressources naturelles en partenariat avec tous les ordres de gouvernement, les propriétaires fonciers et de nombreuses autres organisations.

ONDE DE TEMPÊTE : Mouvement de l’eau se produisant quand un orage (centre de basse pression) traverse le lac et pousse l’eau dans son sillage. Le niveau de l’eau augmente à une extrémité du lac et diminue à l’autre extrémité.

ORDONNANCE D’APPROBATION : Dans ses décisions sur les demandes d’approbation de projets touchant aux eaux limitrophes ou transfrontalières, comme les barrages et les centrales hydroélectriques, la CMI peut réglementer les modalités de ces projets au moyen d’ordonnances d’approbation afin de maintenir des cibles précises relativement au niveau et au débit d’eau dans les lacs et dans les canaux interlacustres.

OUTIL D’AIDE À LA DÉCISION (OAD) : Outil informatique (modèle et/ou technique et méthode de simulation) élaboré pour appuyer l’analyse de la décision et les processus participatifs. Un OAD est constitué d’une base de données, de différents modèles hydrodynamiques et socioéconomiques couplés et d’une interface dédiée permettant un accès direct plus facile par les non-spécialistes (comme les décideurs et développeurs de politiques).

PARTIE PRENANTE : Personne, groupe ou institution ayant un intérêt d’ordre économique, sociétal ou environnemental et qui est touché par les fluctuations du niveau d’eau ou par les mesures proposées en vue de réagir à de telles fluctuations dans le bassin du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.

PLAN DE RÉGULARISATION : Dans le contexte du présent rapport, un plan de régularisation a pour objet d’encadrer la gestion des débits sortants (du lac Supérieur et du lac Ontario) grâce à des structures de contrôle (sur la rivière St. Marys et dans le Saint-Laurent) conformément à un ensemble de règles et d’objectifs destinés à répondre aux besoins des différents utilisateurs des eaux du bassin. Ce genre de plan reprend les objectifs précis établis dans les ordonnances d’approbation de la CMI, fixe les débits sortants mensuels ou hebdomadaires et détermine les régimes d’écoulement au profit des différents utilisateurs de l’eau.

POUVOIR : Droit d’appliquer des lois et des règlements ou d’élaborer des politiques.

PUITS RIVERAIN : Puits situé près d’un lac et dont le niveau d’eau est directement influencé par celui du lac.

RENVOI : Document par lequel un gouvernement demande à la CMI d’étudier et de recommander des solutions aux différends transfrontaliers. Ce terme est tiré de l’article IX du Traité des eaux limitrophes de 1909, qui précise que ces différends ou questions « seront soumis de temps à autre à la Commission mixte internationale pour faire l’objet d’un examen et d’un rapport, chaque fois que le gouvernement des États-Unis ou celui du Canada exigera que ces questions ou différends lui soient ainsi référés. »

RÉSERVOIR : Un réservoir est une retenue d’eau, le plus souvent artificielle. Dans le présent rapport, il est question du réservoir que forme le lac Saint-Laurent, lequel est un élargissement et un approfondissement du Saint-Laurent situé directement en amont des barrages Moses-Saunders et Long Sault. Ce lac a été créé lors de la construction des barrages par l’inondation permanente d’une grande partie des terres (voir https://ijc.org/fr/clofsl/lac-saint-laurent).

REVÊTEMENT : Revêtement naturel (comme de l’herbe, des plantes aquatiques) ou artificiel (comme du béton, de la pierre, de l’asphalte, de la terre, des sacs de sable) destiné à protéger un remblai ou une autre structure contre l’érosion.

RIVAGE, RIVE, BERGE : Terrain ou zone adjacente à un grand plan d’eau.

RIVE : Bande de terre qui borde une étendue d’eau.

RIVERAIN(E) : Tout ce qui jouxte une rive. Personne résidant sur les rives d’un cours ou d’un plan d’eau. Désigne généralement le propriétaire privé d’une propriété en bordure de l’eau.

SECTEUR À RISQUES : Territoire vulnérable aux inondations, à l’érosion ou à l’impact des vagues.

SECTION INTERNATIONALE : Partie du fleuve Saint-Laurent située entre le lac Ontario et le barrage Moses-Saunders.

STRUCTURES DE CONTRÔLE/DE RÉGULARISATION : Structures permettant d’agir sur l’écoulement, comme un barrage à vannes que l’on ouvre ou ferme pour ajuster le niveau et le débit d’eau en amont et en aval. Dans le bassin des Grands Lacs et du Saint-Laurent, on retrouve de telles structures dans la rivière St. Marys, à l’exutoire du lac Supérieur, et dans le fleuve Saint-Laurent, à la sortie du lac Ontario.

SYSTÈME D’INFORMATION GÉOGRAPHIQUE (SIG) : Cadre conceptualisé permettant de saisir et d’analyser des données spatiales et géographiques. Les applications de SIG sont des outils informatiques qui permettent à l’utilisateur de créer des requêtes interactives (recherches créées par l’utilisateur), de stocker et de modifier des données spatiales et non spatiales, d’analyser les résultats de l’information spatiale et de présenter visuellement les résultats de ces opérations sous forme de cartes.

SYSTÈME DE RÉFÉRENCE (VERTICAL) INTERNATIONAL DES GRANDS LACS (SRIGL) : Système de référence vertical utilisé pour définir le niveau d’eau dans le réseau des Grands Lacs et du Saint-Laurent. En raison du mouvement de la croûte terrestre, le « niveau de référence » doit être ajusté tous les 30 à 40 ans.

TRAITÉ DES EAUX LIMITROPHES DE 1909 : Accord entre les États-Unis et le Canada qui a établi des principes et des mécanismes de règlement des différends relatifs aux eaux limitrophes communes aux deux pays. La Commission mixte internationale a été créée
à la suite de ce traité.

VAGUE : Mouvement oscillatoire dans un plan d’eau qui se traduit par une alternance de creux et de crêtes.

VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT : Voie navigable intérieure, aménagée de tout un système d’écluses, de canaux et de chenaux pour accueillir des navires hauturiers qui se rendent de l’océan Atlantique jusqu’aux Grands Lacs, à Duluth (Minnesota), à l’extrémité ouest du lac Supérieur.

ZÉRO DES CARTES; NIVEAU DE RÉFÉRENCE : Niveau retenu dans le calcul des profondeurs d’eau portées sur les « cartes de navigation » et qui constitue un point de référence pour le dragage des ports et des chenaux. Également connu sous le nom de « niveau de référence des basses eaux ».

ZONE D’IMPACTS : Zones où les niveaux d’eau ou plages d’écoulement peuvent avoir des impacts faibles, modérés, majeurs, graves ou extrêmes sur un intérêt ou une utilisation. Les zones d’impacts sont déterminées en fonction d’une série de données et de sources d’informations, et elles visent à montrer le type et l’ampleur des impacts à différents niveaux d’eau.

ZONE OU PLAINE INONDABLE : Basses terres entourant un cours d’eau (rivière ou ruisseau) ou un plan d’eau (lac), qui sont sujettes à inondation.

ZONES/MILIEUX HUMIDES : Zones caractérisée par un sol humide et une productivité biologique élevée qui constituent un habitat important pour la sauvagine, les amphibiens, les reptiles et les mammifères.